Mon deuxième est…

J’en suis revenue.

La Fabrique, 12 jours, 12 titres.

Lieu sublime, envie irrépressible d’enregistrer, et pourtant.

J’avais écrit ici combien le passage au deuxième disque était compliqué. Cette transition douloureuse, je l’ai expérimentée physiquement lors de ces douze jours passés à faire des prises. Donner le meilleur de soi pour dépasser l’amour enfantin du premier disque, progresser. Et puis ne pas trouver ce que l’on cherche, être exigeant jusqu’à l’épuisement.

Rythme effréné, soleil de plomb, peu de sommeil et beaucoup d’inquiétude. Plus de voix, plus d’oreilles. Si seulement j’avais su !

Dans quelques mois, ou quelques années, il m’en restera un souvenir amusé. Toute cette tension inutile alors que ce n’était que le second disque. J’ai le temps d’en faire des disques, et d’en voir des studios, des micros, des cabines, des control room. J’ai le temps d’avoir encore mille extinctions de voix, d’avoir peur, d’avoir envie de mieux faire, d’expérimenter.
Mais il faut une première fois à tout. C’était mon premier deuxième album et je peux dire aujourd’hui qu’il sera né dans un relatif inconfort.

Faut-il être à fleur de peau pour enregistrer un bon disque? Quel est le moment le plus important? l’écriture de la chanson, ou l’enregistrement définitif de cette dernière? J’ai toujours pensé que l’écriture était le moment clef. J’aurais tendance à changer mon fusil d’épaule après ces quelques jours. Enregistrer un disque est un acte horriblement définitif, sur lequel on ne revient pas. Ce qui est définitif est figé, mort. Alors qu’en concert on donne éternellement vie aux chansons, en studio on doit s’appliquer à tuer la chanson, au moment où elle est la plus belle.
Qu’il y a t il au monde de plus angoissant?

Peut-être que la chanson sera plus belle demain? qui sait. Ou était-elle plus belle hier?

Je le dis ici sans honte, j’ai détesté enregistrer ce disque.

Comment chasser ce curieux désamour ?

J’aime profondément ce disque et ce qu’il va devenir, mais je n’ai pas aimé le faire.
Quel affreux paradoxe.

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Thanks to Sarah Bastin for the marvellous photo. © Sarah Bastin – 2011

D’un disque à l’autre.

Le blog dormait.
Comme une marmotte, il a dormi tout l’hiver.

Moi-même, en vérité, je n’ai pas tant dormi. Hagarde et emmitouflée, j’écrivais des chansons et je retouchais des démos jusqu’à la nausée, au point de ne plus les aimer du tout. Choisir des titres, en faire de nouveaux, en reprendre d’anciens, et ne plus aimer l’album avant même de l’avoir écrit, c’est à peu de choses près ce à quoi ressemblait mon hibernation.

Mon dieu ! Si seulement j’avais su qu’écrire un second disque demanderait autant d’énergie.
Pourtant, le premier opus n’a pas eu un succès foudroyant et même si il a eu une vie honnête, l’accompagner ne m’a pas exténué. Il m’a même donné envie de passer à la suite. Non, ce n’est pas la fatigue de l’énergie déployée sur le premier qui a été douloureuse, c’est l’énergie que demande l’abandon, le passage.

Ce qui est véritablement difficile c’est de quitter un premier disque. Ce premier album est une chose si particulière, l’incarnation tant désirée d’un projet que l’on nourrit pendant des années. Et puis on s’habitue à le voir partout, à le traîner sur scène, à le défendre avec conviction. On s’habitue à vivre avec.
Parce c’était le premier, je l’ai aimé d’une façon si particulière.

Le laisser s’en aller, le tuer presque, et s’obliger à avancer, à se dévoiler d’une autre façon, a été très difficile. J’ai dû quitter Paris pendant plusieurs mois, essayer d’écrire, y arriver, ou pas, y croire. Supporter aussi qu’il n’y avait plus rien à dire sur moi, et comprendre que c’était le moment de préparer ce qu’il y aurait à dire dans le futur. Vivre avec une absence totale de perpective : un deuxième album, d’accord, mais quand ?
Et le label qui avait d’autres chats à fouetter et qui me disait, en somme, “tu peux mieux faire”.
Alors oui, finalement, comme il n’y avait pas de choix, il a fallu mieux faire. Et, mon impatience contenue, j’ai continué à écrire, de mauvaises choses et de bonnes choses, pour enfin avoir un truc qui ressemble à un disque.

J’ai détesté cet hiver, comme le creux d’une vague glacée et dangereuse. Je savais bien que la vague retrouverait de sa superbe avec les premiers rayons du soleil et qu’elle m’emmènerait avec elle, il y avait une multitude de signes. Mais mon impatience m’a torturée et j’ai passé de longues journées à ne rien faire sinon regarder le plus de matchs de tennis possible afin d’oublier l’existence même de mon cerveau. Je suis devenue presque incollable sur le circuit atp masculin. Une boulimie imbécile, et surtout pas de musique. Juste le bruit des balles.

La vague enfin a pointé le bout de son nez et je suis sortie officiellement de ma léthargie mardi 7 juin. C’était ma plus belle journée depuis longtemps. Tout se dessinait enfin. Un clip qui s’avérera une expérience extraordinaire (je développerai ultérieurement), des rencontres déterminantes et excitantes, un planning redoutable avec un label à nouveau acquis à ma cause (lui qui n’a pourtant jamais vraiment cessé de l’être), et l’enregistrement dudit album, qui s’approche enfin à pas de géant.

Car oui, je pars jeudi enregistrer ce nouveau disque. Et j’ai peur.

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Magical

Un peu plus d’une semaine déjà que l’album est dans les bacs, en vrai.

Je ne parviens pas vraiment à m’empêcher d’aller errer tous les 2-3 jours à la Fnac, discrètement et rapidement, juste histoire de voir si le disque est bien mis en avant, si les gens s’arrêtent, le regardent, l’écoutent, et l’achètent. Mais je ne tiens pas bien longtemps, je me sens vite complètement ridicule. Juste un coup d’oeil, le temps de voir que le vinyle est arrivé à la Fnac, et qu’il dépasse des bacs à St Lazare. Et vite aller se cacher dans le rayon musiques du monde.
Après cette activité hautement sportive, je me détends en achetant les disques des autres, à défaut de voir des inconnus acheter le mien : 1983 de Sophie Hunger, le DVD de Blur à Hyde Park et des White Stripes au Canada, Le dernier Hey Hey My My. Tous superbes.

Tous ces artistes dont je croise la promo, qui ont fait les mêmes émissions, qui ont rencontré les mêmes journalistes à un ou deux jour près, c’est marrant.
Bobby Bazini, par exemple, on s’est suivi partout, Taratata, Deezer, iTunes, MusicMe. C’est un peu devenu un copain du coup. Je m’imagine le croiser lors d’un festival dans quelques mois, et lui dire “Hey Bobby, tu te souviens quand on était tous les deux en home de Deezer”.
N’importe quoi.

Il y a aussi eu la messe de Taratata : sagement assise devant une télé, à siroter un bon Bordeaux tout en regardant, impatiente, la prestation de Charlie Winston & Luke.
Un joli Taratata; un peu froid à cause de mon goût affirmé pour l’Hitchcockisme, mais joli malgré tout. Les sms, les parents, et l’enregistreur qui a déconné. Le générique de fin aussi. Et puis le re-regarder sur le net quelques heures plus tard, toute seule. Et se dire que ça fait tout bizarre d’avoir sa page artiste sur le site de Taratata : un rêve de gosse.
(Pour revoir le Taratata, rendez-vous ici : http://www.mytaratata.com/Pages/ARTISTES_Fiche.aspx?ArtistId=1629)

Il y a aussi eu la Boule Noire, Sold out.
Un Sold Out de débutant, mais un sold out quand même. Un joli concert, l’impression qu’il y avait un public naissant juste pour nous, des gens qui avaient écouté le disque, et qui venaient se le prendre très fort dans les oreilles en live. Un sentiment très nouveau.

Et le lendemain, le pompon, auquel personne ne s’attendait. La une de métro; enfin presque, juste derrière Sarko. Re-déferlante de sms et autres messages : “je prenais mon café ce matin en allant au boulot, et j’ai vu ta tête dans Metro blabla !”
Il y a toutes les vagues connaissances qui grâce au pouvoir de la télévision, et l’efficacité des réseaux sociaux m’envoient des messages pour me rappeler leurs souvenirs d’enfance ou d’adolescence, combien à l’époque déjà j’avais la musique dans le sang et qu’ils étaient persuadés que j’allais réussir.

Bof.

C’est amusant; ce passage de la sphère privée à la sphère publique, en une semaine, juste parce que le disque est sorti. Alors qu’en réalité, rien n’a changé.

Cette aventure est grisante, et je savais bien qu’elle le serait. Même si ce n’est que le tout début, il y a malgré tout un cap passé, une marche franchie, quelque chose. Peut-être est-ce tout simplement le fait de sortir son premier album, et par la magie des médias, de se retrouver dans la cour des grands.

Les mots clefs : la magie des médias.

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MY TARATATA

Jeudi dernier j’ai enregistré mon premier Taratata.
Le premier, parce qu’évidemment, je compte en refaire d’autres. Vous pensez-bien.

J’ai aimé;
c’était court, agréable, certainement imparfait et un peu flou;
intimidant et grisant à la fois.

J’avais peur des caméras, de les sentir braquées sur moi. Elles étaient très discrètes.
J’avais peur de Nagui et de ses questions. Il avait un regard franc et rassurant.
J’avais peur de mon rythme cardiaque. Il était en effet très élevé.
J’avais peur que ma guitare soit désaccordée. A priori c’était convenable.
En vérité, j’avais peur d’assez peu de choses. Mais ces détails se sont accumulés et ont fini par fabriquer une solide angoisse qui m’a accompagnée pendant toute la semaine précédant le jour J.

La journée a été longue.
Comme sur le tournage d’un film, il faut attendre. Les artistes enchainent les répétitions et balances jusqu’à 20h30 où l’émission a commencé dans les conditions du direct. Deux émissions étaient tournées dans la soirée, nous étions programmés dans la seconde.

Nous sommes arrivés vers 13h00 pour les balances. Découverte du plateau. Tout s’est bien passé; mise en place ultra rapide, aidés par le staff puis plusieurs répétitions du titre, pour le son, les lumières, les caméras, et pour nous-même.
Je me suis sentie submergée par un je-ne-sais quoi très joli, mais très paralysant aussi. Les pieds sur le parquet. Waouh.

L’organisation est impressionnante. La synchronisation, le staff, la multitude d’êtres humains qu’il faut pour faire fonctionner un plateau de ce genre : une vraie petite ville.
Nagui est venu se présenter à la fin de notre balance.
Lunaire.
Et oui, je suis bien là, sur le plateau de Taratata.
Je vais aller boire un thé, tiens.

La suite de la journée était assez calme, beaucoup d’attente, et beaucoup de riens. Un peu de maquillage, des discussions, le My Taratata qui permet de dire un bon nombre de bêtises devant une caméra dans une grande caisse en papier mâché, et une faim insoutenable. Le catering est excellent, nous nous sommes jetés dessus à peine était-il ouvert.
Honteux.

20h00.
La première émission a fini par commencer. Je sentais cette étrange effervescence, un peu comme avant un concert. Le public était placé, tout le monde s’affairait, les artistes attendaient leur tour.
Depuis les loges on entendait le son de la salle, le murmure. Il était à peine audible, mais assez pour faire battre mon coeur plus vite qu’à l’accoutumé.

Il y a eu pas mal de cigarettes fumées, un petit footing improvisé à l’extérieur du studio 30 minutes avant notre passage, l’incapacité de boire quoique ce soit de peur de manquer quelque chose d’essentiel, de ne pas savourer assez.
Et puis le moment est venu, vers 23h00 (?). Une jeune fille nous a guidé jusqu’au plateau. Il a fallu attendre quelques instants que l’on nous fasse signe de s’installer pendant que l’artiste précédent était en interview. Ernest et Igor ont pu se placer assez vite. Quant à moi, j’ai attendu derrière les caméras, personne ne me disait d’aller m’installer. Ce moment a duré une éternité. J’attendais, encore et encore, cherchant quelqu’un du regard, pour m’aider, me dire quoi faire, et l’interview se terminait. J’étais abandonnée.
Mais personne ne m’avait oublié, et il a bien fallu y aller devant ce micro, si loin de mes camarades.

A peine le temps de vérifier deux trois choses (ma guitare est bien branchée, le jack, l’ampli, le micro, mes cheveux, mon mediator), Igor a lancé la séquence, le public tapait dans les mains, et c’était parti.
Je n’en ai presque aucun souvenir.
Après il y a eu l’interview, le duo, et encore une interview. J’avais la bouche sèche comme le désert du Sahara.
Le plus doux, c’était le final, quand tout le monde s’est retrouvé sur le plateau pour le générique de fin. Je pouvais sentir dans l’air la détente, le plaisir de la pression qui s’en va, doucement. Et l’envie très immature de boire des coupes de champagne toute la nuit.
Il n’en fut rien, et la nuit qui a suivi était presque paisible.
Reste encore l’appréhension du résultat. C’était bien, c’était médiocre? Les souvenirs qui se bousculent, les sensations, les regrets, l’interview que je me suis reformulée mille fois dans ma tête. Les maladresses?

Taratata, c’était bien.
C’était très bien.

Et comme la vie n’était pas assez belle, le label m’a appelé vendredi pour me dire que le vinyle de l’album était arrivé.

(Merci à Sarah Bastin pour les superbes clichés-souvenirs de cette journée dont je ne publie qu’une infime partie sur ce blog)

Il neige sur cette nouvelle année

Lhasa de Sela s’est éteinte à 37 ans, à Montréal, sous la neige, alors que l’année 2010 commençait à peine.

C’était une artiste Tôt ou Tard, et elle ornait élégamment, avec tout son talent et sa beauté, le catalogue select du label. Je l’ai découverte en 1997 quand est sorti la Llorona, album superbe, que j’ai beaucoup écouté. Je scrutais les moindres inflexions de sa voix habitée, et j’aimais l’expression si forte de sa personnalité. L’originalité des titres, du son, et l’univers unique de cette Llorona avaient les allures d’un grand classique.

J’écoute peu de femmes qui chantent, mais sa voix dense m’avait étrangement marquée.
Sa disparition, si foudroyante, me fait un drôle d’effet.

Pourtant 2010 ne s’annonçait pas si mal.
Juste avant de partir m’isoler dans le sud de la France pour écrire de nouvelles chansons, jouer de la batterie très fort, boire du Pessac-Léognan et rêver à mon futur, j’étais passée chez Tôt ou Tard / Guess What qui avait reçu deux uniques exemplaires de l’album définitif. Noël avant l’heure. Ce petit objet imbécile que j’ai tant rêvé. Ce premier album, sa pochette, son livret, ses photos, son code barre (!).
Tous les détails les plus insignifiants sont la cause d’une infinie fierté. Cet album qui a déjà eu plusieurs minuscules vies, une histoire, et qui a failli se perdre sur d’autres chemins.

Mon premier album.

C’est celui-là même, qui sort le 22 février 2010 en Suisse, dans les bacs. Avant tout le monde.

Tandis que les albums ont la vie dure, que le format est méprisé, questionné, balloté, alors que certains ne veulent plus même en entendre parler, quel moment plus symbolique et fondateur pour un artiste que la sortie de son premier album?
Avec évidemment toute l’appréhension que cela suppose, les inconnues, cette angoisse excitante mêlée à l’impatience.

Envie que tout le monde sache, écoute, aime.
Envie de vous faire découvrir ces chansons, toutes ces chansons, mes chansons.

Alors que le monde pleure une artiste immense disparue, alors que même facebook et twitter semblent silencieux et moroses, alors qu’il neige dans mon coeur comme il neige sur le web 2.0, j’ai malgré tout violemment envie que 2010 m’appartienne.
Comme si j’avais 20 ans.

Pam.

LE BATACLAN, JEUDI 3 DECEMBRE, 7:30 PM

Hier soir, à 19h29 précises, nous étions tous les trois, Igor, Ernest et moi-même, agglutinés à droite de la scène du Bataclan, la peur au ventre.
Une minute plus tard, nous foulions les planches de cette salle incroyable pour délivrer un set de 30 minutes à un public inconnu.

Nous étions en première partie des Shaka Ponk, qui envoient un show énorme en béton armé.
Et nous trois avec notre matos vintage déglingué qui risque de nous planter à tout moment. Et nos allures de freaks. Pauvre public… Avant le concert, dans la queue, des jeunes discutaient : ” Euh y’a une nana qui joue avant eux, ça s’appelle Pamela Hute, je pense qu’elle a des gros seins”…
Personne ne savait à quoi s’attendre, peu de gens nous connaissait.
En fait, c’était sans doute un luxe de balancer les chansons comme ça, sans a priori, sans complexe.

C’est étrange comme la scène est un espace déconnecté du monde. C’est difficile pour moi d’y ressentir les mêmes choses que dans la vraie vie. Il y a quelque chose dans l’air qui est unique, un murmure si particulier qui accompagne ces grandes salles lorsqu’elles sont pleines. Ce petit grondement retenu, qui appelle, et qui ne demande qu’à exploser à la fin des morceaux, pour manifester son enthousiasme.

Hier il y avait cet enthousiasme là, celui que l’on cherche partout quand on monte sur scène. Et pourtant l’immense majorité des gens n’étaient pas venus pour nous.

C’était grisant, et je ne troquerai cette étrange ivresse pour rien au monde.

Pam.

First Award

C’était lundi soir, à l’Alhambra à Paris.

Cette année, pour la première fois, a lieu un salon entièrement dédié aux indépendants (à débattre), tous acteurs confondus. Le salon s’appelle TIME, et se déroule à l’espace Kiron, ce week end.
Pour inaugurer cette première et cette jolie initiative, les responsables du salon ont organisé une remise de prix, après avoir nominé un certain nombre d’artistes, dans un certain nombre de catégories. On ne sait pas bien qui était le jury, qui a décidé de quoi, et comment, ni pourquoi, mais j’ai reçu un mail il y a quelques semaines pour m’annoncer que Pamela Hute était nominée dans la catégorie Découverte 2009 aux côtés de The Rodeo, Zak Laughed, Paco Volume & Ladylike Dragons.

Alors je me suis mêlée à la foule, pour voir.
C’était bien, rapide, efficace, ponctué de chouettes lives (Jil is Lucky, Paco Volume), bien mené et inattendu surtout. Parce que nous avons gagné !
C’est mon premier prix.
Il a fallu monter sur scène, attraper un micro sans fil (je déteste les micros sans fil), et parler vaguement devant une assemblée assez blasée, remercier tout le monde. Mais qui? C’était marrant. Et c’est ce charmant Kemar de No One Is Innocent qui nous a remis le prix. Idéal.
J’ai désormais une sorte de micro trophée en verre et en forme de mediator, qui orne une étagère du studio où nous répétons.
Ça ne sert à rien, mais c’est chouette quand même, non?

Pour voir tous les prix décernés : http://www.lesvraisindependants.net/resultats-des-time-awards-2009/

Pam.



Photo Pierre-jean G.
www.pierre-jean.net